{"id":4459,"date":"2015-06-02T11:37:26","date_gmt":"2015-06-02T09:37:26","guid":{"rendered":"http:\/\/saint-andre-d-olerargues.com\/wpdossier\/?p=4459"},"modified":"2015-06-02T11:37:26","modified_gmt":"2015-06-02T09:37:26","slug":"le-briseur-dames-sebastian-fitzek","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/saint-andre-d-olerargues.com\/wpdossier\/blog\/2015\/06\/02\/le-briseur-dames-sebastian-fitzek\/","title":{"rendered":"Le briseur d&rsquo;\u00e2mes &#8211; Sebastian Fitzek"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/saint-andre-d-olerargues.com\/wpdossier\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/le-briseur-dames.jpg\"><img loading=\"lazy\" src=\"http:\/\/saint-andre-d-olerargues.com\/wpdossier\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/le-briseur-dames.jpg\" alt=\"le briseur d&#039;ames\" width=\"300\" height=\"477\" class=\"alignnone size-full wp-image-4460\" srcset=\"http:\/\/saint-andre-d-olerargues.com\/wpdossier\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/le-briseur-dames.jpg 300w, http:\/\/saint-andre-d-olerargues.com\/wpdossier\/wp-content\/uploads\/2015\/06\/le-briseur-dames-189x300.jpg 189w\" sizes=\"(max-width: 300px) 100vw, 300px\" \/><\/a><\/p>\n<h1>Le briseur d\u2019\u00e2mes <\/h1>\n<p>(Der Seelenbrecher, 2008), de Sebastian Fitzek, l\u2019Archipel (2012). Traduit de l\u2019allemand par Penny Lewis, 266 pages. <\/p>\n<h2>R\u00e9sum\u00e9 <\/h2>\n<p> Un criminel d\u2019un genre nouveau terrorise Berlin et sa r\u00e9gion, et le comble, c\u2019est qu\u2019il ne tue m\u00eame pas. Les jeunes femmes ayant eu le malheur de croiser son chemin sont retrouv\u00e9es en vie. Vivantes certes, mais totalement apathiques, d\u00e9sormais incapables de la moindre interaction avec les autres. Les journalistes ont t\u00f4t fait de trouver un surnom \u00e9vocateur \u00e0 ce psychopathe : le Briseur d\u2019\u00e2mes.<\/p>\n<p>Dans le m\u00eame temps, un patient d\u2019une clinique berlinoise victime d\u2019une amn\u00e9sie totale apr\u00e8s un accident de voiture a une seule id\u00e9e en t\u00eate. Celui que les soignants ont rebaptis\u00e9 Caspar ne souhaite rien de plus que retrouver son identit\u00e9. <\/p>\n<h2>Une construction romanesque tr\u00e8s originale <\/h2>\n<p>Ici, tout part de ce \u00ab tueur \u00bb qui n\u2019en est pas un, puisqu\u2019il pr\u00e9f\u00e8re an\u00e9antir l\u2019\u00e2me de ses proies plut\u00f4t que de d\u00e9truire leur corps. Il faut ajouter \u00e0 ce mode op\u00e9ratoire original ces \u00e9nigmes que le Briseur d\u2019\u00e2mes laisse sur ses victimes, et qui permettent au lecteur de faire travailler ses cellules grises en m\u00eame temps que les protagonistes du roman, ce qui est plut\u00f4t agr\u00e9able. <\/p>\n<p>Une fois le d\u00e9cor plant\u00e9, le suspense peut aller crescendo et les pages se tournent de plus en plus vite \u2013 le fait que le narrateur, Caspar, ne sache pas lui-m\u00eame qui il \u00e9tait avant son accident ajoute encore de l\u2019int\u00e9r\u00eat \u00e0 l\u2019intrigue. A partir du moment o\u00f9 les personnages se retrouvent coinc\u00e9s par une terrible temp\u00eate de neige au sein de la clinique, la tension devient permanente et les rebondissements fusent, nombreux et bien sentis. L\u2019\u00e9l\u00e8ve Fitzek se sort tr\u00e8s bien de cet exercice d\u00e9licat qu\u2019est le huis clos, nous laissant deviner au passage ses influences (bien difficile par moment de ne pas penser \u00e0 Shining ou \u00e0 Dix petits n\u00e8gres).<\/p>\n<p>Avec ce quatri\u00e8me opus, ma\u00eetris\u00e9 et emballant, Sebastian Fitzek confirme une fois de plus que le succ\u00e8s soudain de  Th\u00e9rapie, son excellent premier roman, \u00e9tait loin d\u2019\u00eatre le fruit du hasard. Dans le genre \u00ab roman noir psychologique \u00bb, on ne fait pas beaucoup mieux actuellement et les amateurs du genre ne seront sans doute pas d\u00e9\u00e7us du voyage. <\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le briseur d\u2019\u00e2mes (Der Seelenbrecher, 2008), de Sebastian Fitzek, l\u2019Archipel (2012). Traduit de l\u2019allemand par Penny Lewis, 266 pages. R\u00e9sum\u00e9 Un criminel d\u2019un genre nouveau terrorise Berlin et sa r\u00e9gion, et le comble, c\u2019est qu\u2019il ne tue m\u00eame pas. Les jeunes femmes ayant eu le malheur de croiser son chemin sont retrouv\u00e9es en vie. Vivantes certes, mais totalement apathiques, d\u00e9sormais incapables de la moindre interaction avec les autres. Les journalistes ont t\u00f4t fait de trouver un surnom \u00e9vocateur \u00e0 ce psychopathe : le Briseur d\u2019\u00e2mes. 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