• On croit rêver – La mascarade des puissants qui gouvernent le monde !

    Une photo prise lors de l’ouverture du centre anti-extrémisme à Riyad qui montre le président américain et le roi Salmane les mains sur un globe terrestre lumineux.

    Ce n’est pas un montage c’est la réalité !!!
    Pour sa première visite à l’étranger, Donald Trump était en Arabie saoudite, où il s’est démené pour se montrer en tant qu’allié indéfectible de Riyad.
    Après avoir signé un contrat d’armement faramineux avec la maison des Saoud et désigné l’Iran comme une menace terroriste au même niveau que Daesh et Al-Qaïda, il s’est ensuite rendu dans un centre voué à combattre «les idéologies extrémistes».
    Accompagné du président égyptien Abdel Fatah al-Sissi et du roi Salmane, le milliardaire américain a pris la pose, les mains sur un globe terrestre luminescent.
    La scène, qui rappelle les meilleurs Comics (et c’est pas drôle) où les méchants préparent la conquête du monde dans un rire bruyant.
    Ils n’ont pas l’air con !!!!


  • UNE IDEE POUR NOTRE NOUVEAU GOUVERNEMENT.

    UN MAIRE REFUSE DE SUPPRIMER LE PORC DANS LES MENU DE CANTINE SCOLAIRE… AU QUEBEC !

    Des parents musulmans ont exigé la suppression du porc dans toutes les cantines scolaires d’une banlieue de Montréal.

    Le maire de la banlieue de Montréal Dorval, a refusé, et le greffier de la ville a envoyé une note à tous les parents pour expliquer pourquoi…

    « Les musulmans doivent comprendre qu’ils doivent s’adapter au Canada et au Québec, ses coutumes, ses traditions, son mode de vie et ce, parce que c’est là qu’ils ont choisi d’immigrer.
    « Ils doivent comprendre qu’ils doivent s’intégrer et apprendre à vivre au Québec.
    « Ils doivent comprendre que c’est à eux de changer leur mode de vie, pas aux Canadiens qui les ont si généreusement accueillis.
    « Ils doivent comprendre que les Canadiens sont ni raciste ni xénophobe, ils ont accepté beaucoup d’immigrants avant les musulmans (alors que l’inverse n’est pas vrai, que les Etats musulmans n’acceptent pas les immigrants non musulmans).
    « Que pas plus que d’autres nations, les Canadiens ne sont disposés à renoncer à leur identité et à leur culture.
    « Et si le Canada est une terre d’accueil, ce n’est pas le maire de Dorval qui accueille les étrangers, mais les Canadiens-québécois les gens dans leur ensemble.
    « Enfin, ils doivent comprendre qu’au Canada (Québec) avec ses racines judéo-chrétienne, ses arbres de Noël, ses églises et ses fêtes religieuses, la religion doit rester du domaine privé. La municipalité de Dorval a eu raison de refuser toute concession à l’Islam et la charia.
    « Pour les musulmans qui sont en désaccord avec la laïcité et ne se sentent pas biens au Canada, ont 57 beaux pays musulmans dans le monde, la plupart d’entre eux sous-peuplé et prêts à les accueillir à bras ouverts avec les habitudes halals conformément à la charia.
    « Si vous avez quitté votre pays pour le Canada et pas un autre pays musulman, c’est parce que vous avez pensé que la vie est meilleure au Canada qu’ailleurs.
    « Posez-vous la question, une seule fois : Pourquoi est-ce mieux ici au Canada que d’où je viens ? Une cantine avec du porc fait partie de la réponse. »

    Partageons cette histoire, pour promouvoir la tolérance dans le monde.


  • Allemagne crée des emplois … à 80 centimes de l’heure

    Berlin compte créer 100.000 « minijobs » à destination des populations réfugiées en Allemagne pour faciliter leur intégration. A moindre coût.

    Bien accueillie ou conspuée, la proposition ne laisse personne indifférent. Mardi, le ministère du travail allemand a annoncé qu’il comptait créer 100.000 emplois à destination des migrants arrivés dans le pays ces dernières années pour favoriser l’intégration de ceux qui ne disposent pas de titre de séjour. Jusque-là, rien de sulfureux. Sauf que dans la droite ligne des « mini-jobs » créés dans le pays avec les lois Hartz dans les années 2000, ces emplois devraient être payés… 80 centimes de l’heure. Un salaire très bas, inférieur même à celui que touchent les chômeurs de longue durée (un euro et cinq centimes) que justifie le gouvernement par la nécessité de multiplier les offres : « Les réfugiés qui restent en Allemagne ne doivent pas devenir des chômeurs de longue durée », a martelé le gouvernement à l’occasion de cette annonce.

    Critiques des écologistes.

    La plupart de ces futurs emplois seront créés dans les structures d’accueil où sont logés les migrants. Un moyen de limiter les frais de transport et d’hébergement pour eux, même si cet argument est largement contesté, comme le rapporte France Bleu en citant la députée écologiste Brigitte Pothmer : « Malheureusement, les réfugiés ne pourront exercer que des activités très éloignées du véritable marché du travail allemand. Ces activités ont été conçues pour des chômeurs de longue durée qui ont besoin d’une structure d’accueil où on les prend en charge au quotidien. Cela concerne des personnes qui n’ont pas travaillé depuis longtemps, ce qui n’est pas le cas des réfugiés, qui, eux, insistent pour trouver un emploi ».

    Débat économique…

    De plus, les mini-jobs font débat en Allemagne. En effet, en 2011, 20% des salariés allemands étaient payés à un niveau inférieur au Smic horaire français et 40% avaient un salaire mensuel net inférieur à 1000 euros. En 2012, l’Agence allemande pour l’emploi (BA) a chiffré à 7,4 millions le nombre de « mini-jobs », des contrats à temps partiel rémunérés 450 euros par mois maximum, dont plus d’un tiers concernaient des salariés ayant plusieurs emplois. Selon le BA, ils pénaliseraient parfois la création de vrais emplois.

    Et débat politique.

    De l’autre côté du spectre politique, les défenseurs du projet arguent que les réfugiés sont pour la plupart heureux de participer à ces activités qui ne sont « pas un vrai travail », comme le soutient Gudrun Heute-Bluhm, directrice générale de l’association des villes allemandes. A noter que les migrants accueillis dans les foyers du pays perçoivent une aide des collectivités locales proche de 140 euros. Pour ceux qui se logent par leurs propres moyens, cette aide monte à 300 euros. Mais le salaire proposé dans le cadre de ces mini-jobs restera tout aussi bas pour eux.

    Quoi qu’il en soit, ce projet, porté par le gouvernement dans un pays où le mouvement xénophobe Pegida et les agressions de la nuit de la Saint-Sylvestre à Cologne contribuent à alimenter le débat sur la conduite à adopter vis-à-vis des réfugiés installés en Allemagne, risque d’être encore sujet à de longues polémiques.

    C’est le pays que l’on nous cite en exemple.


  • Le pire des analphabètes, c’est l’analphabète politique.

    « Le pire des analphabètes, c’est l’analphabète politique.
    Il n’écoute pas, ne parle pas, ne participe pas aux événements politiques. Il ne sait pas que le coût de la vie, le prix de haricots et du poisson, le prix de la farine, le loyer, le prix des souliers et des médicaments dépendent des décisions politiques.
    L’analphabète politique est si bête qu’il s’enorgueillit et gonfle la poitrine pour dire qu’il déteste la politique. Il ne sait pas, l’imbécile, que c’est son ignorance politique qui produit la prostituée, l’enfant de la rue, (l’émigré), le voleur, le pire de tous les bandits et surtout le politicien malhonnête, menteur et corrompu, qui lèche les pieds des entreprises nationales et multinationales. »

    Bertolt Brecht, poète et dramaturge allemand (1898/1956)


  • Résultat des élections à St André d’Olérargues – Témoignage 2° tour.

    Exemple d’un petit village souvent représentatif de l’opinion nationale.

    Témoignage :
    Nous avons donc dépouillé dimanche au soir à 19h, sans connaître aucun résultat national, bien sûr.
    337 inscrits et 272 votants soit 80.7%.

    Le résultat définitif a été le suivant :

    Votes blancs 47 soit 17%
    Votes nuls 6 soit 1.8%

    Emmanuel Macron 126 voix soit 57.5%
    Marine Le Pen 93 voix soit 42.5%

    Je ne ferai aucun commentaire.


  • Présidentielle : « Pas avant 17 heures »


    Source : Par Le Point.fr

    Une pétition propose à ceux qui se seraient volontiers abstenus d’aller voter après 17 heures pour faire entendre leur mécontentement.

    Pour tous ceux qui sont en désaccord avec le projet d’Emmanuel Macron, mais qui refusent de voir Marine Le Pen entrer à l’Élysée, il y a peut-être une solution.
    En tout cas, c’est ce que propose la pétition « Entends ma voix » lancée sur Change.org, et relayée sur les réseaux sociaux via le mot-dièse « Apres17H ». L’idée, lancée par deux Parisiens, est d’aller voter pour Emmanuel Macron, mais seulement après 17 heures. Ils entendent ainsi faire barrage à la candidate frontiste, sans pour autant donner un blanc-seing à celui d’En marche !, en « quantifiant le vote par dépit », ont expliqué les initiateurs sur France Info.
    Cette pétition est née d’une profonde indécision sur la stratégie à adopter après avoir voté pour Jean-Luc Mélenchon au premier tour. « On a passé une semaine compliquée, pleine d’hésitations. On n’arrêtait pas de réfléchir, de changer d’avis. » Les deux trentenaires ne se sentent représentés par aucun des deux candidats, « choisis simplement par 35 % des électeurs inscrits sur les listes électorales ». Et de dénoncer « l’aspect moralisateur » des débats et des consignes, ainsi que la pression exercée sur les abstentionnistes et les indécis.

    « Se faire entendre »

    Certes, mais pourquoi 17 heures ?

    Pour eux, il s’agit d’inciter les politiques à prendre en considération le vote blanc, tout en ne s’abstenant pas : « Le ministère de l’Intérieur publie à 12 heures puis à 17 heures, les chiffres de la participation. En allant voter après 17 heures, nous pouvons faire en sorte que notre opposition soit entendue et comptabilisée à travers les différents niveaux d’abstention au cours de la journée. »

    Une manière pour eux d’échapper à la question binaire qui se pose et de laisser place au doute et à la contestation comme ils expliquent en détail dans le texte de la pétition : « La pression médiatique de ces derniers jours pour voter Macron culpabilise celles et ceux qui doutent et qui réfléchissent, sans permettre le débat et l’échange des idées. Elle ne nous convainc pas. Elle enferme l’expression démocratique dans un choix binaire entre 2 candidats qui ne correspondent pas au choix de plus de 65 % des électeurs inscrits sur les listes. Nous sommes nombreux à nous sentir pris au piège par cette élection présidentielle, nous qui ne voulons pas apporter notre soutien au projet de M. Macron mais qui refusons en bloc les idées du Front national. Ce texte n’est ni un appel à voter Macron, ni à s’abstenir. Il s’agit d’une proposition, pour celles et ceux qui décideraient d’aller voter, non par adhésion mais pour réduire le score du FN, à se faire entendre et à ce que cette contestation soit comptabilisée et médiatisée. » Jeudi à 14 heures, près de 45 000 personnes l’avaient signée.

    la pétition « Entends ma voix »
    Attention cependant : quoi qu’il arrive, les bureaux de vote fermeront à l’heure prévue.


  • J’en ai marre de voter CONTRE !

    Aurai-je un jour le plaisir de voter POUR quelqu’un !

    Je n’ai pas voté pour Chirac, j’ai voté contre JM le Pen

    Je n’ai pas voté pour Ségolène, j’ai voté contre Sarko

    Je n’ai pas voté pour Hollande, j’ai voté contre Sarko

    Je vais voter Blanc contre Le Pen et contre Macron

    Je vous entends déjà me dire il faut un « Front Républicain » et respecter les « consignes de vote » des leaders !

    Oui mais : les donneurs de consignes sont ceux-là mêmes qui viennent de se voir rejeté par les électeurs. Ils ne manquent pas de culot tout de même! La majorité leur dit : « on ne veut plus de vous » et ces guignols et leur copains qui se gavent sur notre dos depuis des années et ont échoué, osent sans aucun complexe nous dire pour qui il faut voter sous-entendant par là qu’il faut donner notre voix à quelqu’un de leur choix ! Finalement Mélenchon a raison.

    Et les autres me dire : « avec Macron, c’est le dépeçage programmé de notre pays, de tout ce qui a fait son identité, sa grandeur et sa spécificité et ce qui reste de son rayonnement et de ses valeurs. Avec une élection de Marine Le PEN les conséquences seraient bien moindres.
    Certes, il y a dans ce parti des relents inacceptables pour beaucoup; mais c’est précisément cela qui apporte une garantie qu’elle ne disposera JAMAIS d’une majorité au parlement et que, de ce fait, elle ne pourra pas appliquer ses projets nauséeux. »

    Et bien, ras la casquette de voter CONTRE !

    Je vote pour celui que j’apprécie et s’il n’y en a pas je vote blanc, même si ce n’est pas comptabilisé. Les faiseurs de présidents seraient trop contents que je m’abstienne, ils pourraient dire « il se désintéresse », non je vote !

    Quand au buffet il n’y a aucun plat que j’aime je ne mange PAS, mon assiette reste blanche. Quand je vote, s’il n’y a aucun candidat qui me plait, comme mon assiette, mon vote est blanc.


  • Bella Ciao – Un hymne à la résistance.

    Mes amis il est temps d’entonner les chants de rassemblement antifascistes et de résistance au grand capital (faute de mieux).

    Bella ciao est un chant de révolte italien qui célèbre l’engagement dans le combat mené par les partisans de la Seconde Guerre mondiale contre les troupes allemandes de la République sociale italienne durant la Guerre civile.

    Les paroles ont été écrites fin 1944 sur la musique d’une chanson populaire que chantaient au début du XXe siècle les mondine, ces saisonnières qui désherbaient les rizières de la plaine du Pô et repiquaient le riz, pour dénoncer leurs conditions de travail.

    Elle est chantée depuis 1963 dans le monde entier — en 2016, on dénombre des versions en 40 langues — comme un hymne à la résistance.

    Version originale des mondines

    Alla mattina appena alzata
    O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
    Alla mattina appena alzata
    In risaia mi tocca andar
    E fra gli insetti e le zanzare
    O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
    E fra gli insetti e le zanzare
    Un dur lavoro mi tocca far
    Il capo in piedi col suo bastone
    O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
    Il capo in piedi col suo bastone
    E noi curve a lavorar
    O mamma mia o che tormento
    O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
    O mamma mia o che tormento
    Io t’invoco ogni doman
    Ed ogni ora che qui passiamo
    O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
    Ed ogni ora che qui passiamo
    Noi perdiam la gioventù
    Ma verrà un giorno che tutte quante
    O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
    Ma verrà un giorno che tutte quante
    Lavoreremo in libertà.

    Traduction

    Le matin à peine levée
    O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
    Le matin à peine levée
    À la rizière je dois aller
    Et entre les insectes et les moustiques
    O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
    Et entre les insectes et les moustiques
    Un dur labeur je dois faire
    Le chef debout avec son bâton
    O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
    Le chef debout avec son bâton
    Et nous courbées à travailler
    O Bonne mère quel tourment
    O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
    O Bonne mère quel tourment
    Je t’invoque chaque jour
    Et toutes les heures que nous passons ici
    O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
    Et toutes les heures que nous passons ici
    Nous perdons notre jeunesse
    Mais un jour viendra que toutes autant que nous sommes
    O bella ciao bella ciao bella ciao ciao ciao
    Mais un jour viendra que toutes autant que nous sommes
    Nous travaillerons en liberté.

    En France, cette chanson fréquemment liée à la gauche ainsi qu’à la mouvance anarchiste, est souvent reprise lors des manifestations.

    « Bella Ciao » in 9 Languages (HD)

    Un petit dernier pour la route (et le plaisir)…Les Ramoneurs de Menhirs Bella Ciao Live ! EXCELLENT !


  • Résultat des élections à St André d’Olérargues – Témoignage

    Exemple d’un petit village souvent représentatif de l’opinion nationale, mais pas cette fois.

    Témoignage :
    Nous avons donc dépouillé hier au soir à 19h, sans connaître aucun résultat national, bien sûr.
    337 inscrits et 284 votants soit 84.3%, mieux que la moyenne nationale.
    A mesure que les enveloppes étaient ouvertes les espoirs ou les déceptions, suivant les opinions de chacun, se lisaient sur les visages.
    Très vite, JL Mélenchon a pris la tête et ne l’a plus quittée, suivi de M. Le Pen.
    Le résultat définitif a été le suivant :

    Jean Luc Mélenchon 69 voix soit 24.6%
    Marine Le Pen 63 voix soit 22.5%
    François Fillon 50 voix soit 17.8%
    Emmanuel Macron 42 voix soit 15%
    Benoît Hamon 15 voix soit 5.3%
    François Asselineau 13 voix soit 4.6 %
    Nicolas Dupont-Aignant 13 voix soit 4.6 %
    Jean Lassalle 11 voix soit 3.9%
    Nathalie Artaud 2 voix soit 0.7%
    Jacques Cheminade 1 voix soit 0.3%
    Philippe Poutou 1 voix soit 0.3%

    A remarquer dans notre département du Gard c’est Jean Luc Mélenchon qui arrive en seconde position, mais Marine Le Pen est à près de 30%.

    Nous sommes une des très rares communes à n’avoir pas mis le FN en tête et nous en sommes fiers. Tous les villages voisins et alentours ont placé Le Pen largement en tête mêmes les grandes agglomérations comme Bagnols sur Cèze et Pont St Esprit l’ont fait aussi.


  • Election hier comme aujourd’hui : À l’adresse des Indécis et des Abstentionnistes

    Source : https://www.legrandsoir.info/a-l-adresse-des-indecis-des-abstentionnistes.html

    hier – Affiche du Comité Central sur les élections (25 mars 1871)

    Aujourd’hui – République Sociale Française

    Liberté – Égalité – Fraternité Comité Central Élections

    CITOYENS,

    La campagne électorale se termine, le spectacle offert prend fin.
    Ne vous laissez pas distraire. Vous semblez indécis, voire tentés par l’abstention.
    Ne soyez pas soumis aux diktats, ne soyez pas fatalistes.
    Soyez persévérants, intransigeants car une élection n’est pas une fin en soi, mais peut être un commencement. La Solidarité n’est pas un vain mot : l’avènement de la République Sociale n’est pas inaccessible.
    Faites abstraction du tintamarre et interrogez votre conscience, consultez votre Idéal.
    Si nos conseils peuvent avoir quelque poids dans vos résolutions, permettez ceux-ci.

    CITOYENS,

    Ne perdez pas de vue que les personnes qui vous serviront le mieux sont celles que vous choisirez parmi vous, vivant votre propre vie, souffrant des mêmes maux.
    Défiez-vous autant des ambitieux que des parvenus ; les uns comme les autres ne consultent que leur propre intérêt et finissent toujours par se considérer comme indispensables.
    Défiez-vous également des parleurs, incapables de passer à l’action : ils sacrifieront tout à un discours, à un effet oratoire ou à un mot d’esprit. Évitez également ceux que la fortune a trop favorisés, car trop rarement celui qui la possède est disposé à regarder le travailleur comme un frère.
    Enfin, cherchez des personnes aux convictions sincères, issues du Peuple, résolues, actives, ayant un sens droit, l’esprit du commun et une honnêteté reconnue.

    CITOYENS,

    Nous sommes convaincus que, si vous tenez compte de ces observations, vous aurez enfin inauguré la véritable représentation populaire, vous aurez trouvé des mandataires qui ne se considéreront jamais comme vos maîtres.

    La Sixième République sera Sociale ou ne sera pas.


  • Stupides les électeurs ? Peut-être …

    Economique, sociale, identitaire ? La vraie nature de la crise : une crise de « stupidité » !

    Laurent Vilanova, Université Lumière Lyon 2

    Les analystes de tous bords s’épanchent sur la nature de « la crise » que traverse actuellement la France : économique et sociale pour certains, identitaire pour d’autres. Les solutions avancées par les candidats à l’élection présidentielle pour en sortir ont souvent un caractère sommaire. On propose de faire payer les riches. Ou de fermer les frontières. The Conversation

    Une bonne part des citoyens adhère à ces discours simplistes, une autre se désintéresse du débat politique avec le sentiment que celui-ci aboutit à une impasse. En fait, la difficulté à fournir des réponses convaincantes pourrait bien résulter d’une erreur de départ sur la vraie nature de la crise. Plus qu’économique, sociale ou identitaire, la crise que nous subissons pourrait être… une crise de stupidité.

    Le terme est provocateur, bien sûr. Il doit être compris au-delà de son sens commun. En psychologie, la stupidité englobe non seulement le déficit de savoir mais aussi l’incapacité ou l’absence de volonté d’utiliser et de développer son savoir. Parmi les nombreuses manifestations de stupidité mises en évidence par la recherche en sciences sociales, deux d’entre elles sont particulièrement éclairantes au vu de la crise actuelle.

    La préférence pour des leaders et des organisations «stupides»

    Quand les individus s’abstiennent d’utiliser leur savoir, ils ont tendance à choisir pour leaders les personnes affichant une forte confiance en elles et exprimant les jugements les plus péremptoires, même si ces personnes se trompent en moyenne plus souvent que les autres. C’est la première manifestation de la stupidité qui nous intéresse.

    Ensuite, nombre d’organisations instaurent aujourd’hui en leur sein une culture de la stupidité consistant à privilégier l’action sur la réflexion. Cette culture expliquerait en particulier pourquoi l’industrie de la finance s’est mise, au cours des années 2000, à émettre des produits financiers complexes dont elle ne savait pas évaluer les risques, entraînant un krach boursier. Ladite culture s’est développée au sein d’une industrie employant des individus surdiplômés – les traders de la City. Suggérant que la stupidité ne serait pas toujours due à un défaut d’éducation ou d’intelligence.

    L’organisation « stupide » est dans certains cas efficace

    Cette culture comporte des avantages. Au sein des organisations, l’absence de doute et de réflexion critique permet d’éviter les conflits. Elle facilite la cohésion autour d’un projet commun. L’efficacité d’une organisation serait maximale lorsque ses membres se taisent, non par respect ou crainte de l’autorité, mais parce qu’ils ne doutent pas et suivent sans réfléchir les instructions de leur leader. « Le cerveau est un organe merveilleux qui se met en marche au moment où vous vous réveillez et s’arrête au moment précis où vous arrivez au bureau », dit une plaisanterie souvent attribuée au poète américain Robert Frost.

    Il n’y a qu’un pas à franchir pour conclure que les organisations les plus efficaces seraient celles organisées autour d’un chef charismatique, impulsant la marche à suivre à des subordonnés qui ne se posent aucune question et mettent en œuvre sans réfléchir – et avec entrain – les décisions prises « en haut ».

    Les observateurs attentifs de la vie politique n’auront aucun mal à trouver des exemples de ce type d’organisation quasi-militaire au sein des partis politiques français. Ce modèle est également au cœur de la plupart des théories des organisations et des pratiques d’entreprises. Sa vertu est d’accélérer la prise de décision au prix d’une absence de débat et de réflexion. Ce faisant, les organisations « stupides » pourraient s’avérer efficaces dans un environnement très concurrentiel et hostile. Dans ce sens, plusieurs travaux évolutionnistes récents défendent la thèse que certaines formes de stupidité comme l’excès de confiance en soi permettraient d’augmenter les chances de survie des individus ou des organisations.

    Les individus préfèrent souvent rester « ignorants »

    S’il est aisé de comprendre pourquoi les dirigeants politiques et économiques ont intérêt à instaurer une culture de la stupidité qui renforce leur pouvoir et accroît la productivité à court terme de leur organisation, il est plus difficile de comprendre pourquoi les citoyens et les employés y adhèrent.

    Plusieurs travaux démontrent que de nombreuses personnes retirent une satisfaction personnelle à rester « ignorants ». Le choix de l’ignorance permet en effet de protéger son ego et de se dédouaner en cas d’échec. Bien sûr, celle-ci peut être subie, mais on est parfois étonné par le manque d’initiative des citoyens pour parfaire leurs connaissances sur des sujets aussi importants que l’économie ou les changements climatiques. N’est-il pas plus confortable de rester ignorant du réchauffement de la planète quand on souhaite à la fois maintenir ses habitudes de consommation et préserver son estime de soi ?

    La stupidité s’avère dangereuse dans un environnement complexe

    Si la culture de la stupidité montre une certaine efficacité par « temps calme », elle peut cependant entraîner des effets dévastateurs à long terme, dans un environnement en perpétuel mouvement. Elle engendre un manque de créativité et peut pousser les organisations et les individus à persister dans des actions collectives éculées.

    Il est tentant d’établir un parallèle avec la situation dans laquelle se trouve la société française. Le monde est aujourd’hui incroyablement plus complexe qu’il ne l’était il y a quelques décennies tant du point de vue géopolitique (le conflit syrien en atteste) qu’économique (citons la mondialisation des échanges). Les remèdes efficaces dans le passé s’avèrent inopérants ; les hommes politiques apparaissent désarmés, appelant à des « idées nouvelles » mais sans en avancer aucune ; les électeurs sont tentés de mettre au pouvoir les hommes et les partis affichant une confiance inébranlable dans les remèdes les plus « stupides » (ceux qui privilégient l’action sur la réflexion, le court terme sur long terme). D’où le paradoxe apparent entre, d’une part, un environnement de plus en plus complexe et, d’autre part, des propositions politiques de plus en plus simples.

    En réalité, ce paradoxe n’en est pas un. Rien d’étonnant, d’abord, à ce que les élites actuelles, tant politiques qu’économiques, peinent à trouver des solutions face à la complexification de l’environnement. Elles ne sont sans doute pas plus idiotes que celles des années 1960. Elles n’ont simplement pas évolué aussi vite que le monde qui les entoure. On peut d’ailleurs constater que tous les courants politiques connaissent aujourd’hui cet accès de stupidité.

    Gauche et droite en pleine crise de « stupidité »

    La gauche est confrontée à un problème qu’elle peine à résoudre – et même à admettre. Les mesures visant à protéger les « faibles » contre les « puissants » s’avèrent in fine contre-productives. Par exemple, rendre les licenciements plus difficiles limite les embauches, entraîne le développement des CDD ou des emplois intérimaires.

    Le problème de la droite et des « sociaux libéraux » est a contrario de croire – ou de faire semblant de croire – que les mesures en faveur des « puissants » aboutissent inéluctablement à une amélioration de la situation des « faibles ». Par exemple, qu’aider fiscalement les entreprises ou réduire l’ISF entraîne une réduction systématique du chômage…

    Vient s’ajouter à ce contexte la perception, partagée par beaucoup, du caractère fortement menaçant de l’environnement économique et géopolitique. Or, de nombreux travaux montrent qu’un tel sentiment entraîne au sein des organisations une centralisation du pouvoir, un plus fort conservatisme et un moindre effort d’innovation. Leurs membres ont besoin d’être rassurés. Et rien n’est plus rassurant qu’un discours exposant des solutions simples, ne laissant aucune place au doute.

    Les conditions sont donc extrêmement favorables au développement d’une culture de la stupidité dans notre pays. Certains y verront la responsabilité des médias et de la communication politique qui privilégient de plus en plus l’instantanéité et les punchlines. D’autres (ou les mêmes) l’attribueront aux citoyens, qui rejetteraient les discours complexes et préféreraient les messages les plus basiques, comme « mon ennemi, c’est la finance », « la France aux Français » ou « le référendum, c’est la clé ». D’autres enfin, souligneront la faillite des intellectuels et des académiques accusés soit d’abandonner toute rigueur scientifique – à l’image des pseudo-experts des chaînes d’information, soit d’être inaudibles car trop complexes.

    À quand un leader politique avouant publiquement ses doutes ?

    Rompre avec cette culture de la stupidité nécessite deux préalables. Le premier est de prendre conscience que ce qui était n’est plus. Avec pour corollaires le fait que les solutions anciennes ne sont plus – et ne seront plus – efficaces, et que les « rentes » de situation ne pourront être maintenues. On peut regretter à cet égard le poids des conservatismes dans le débat politique actuel, alors même que les inégalités entre les différentes classes de la population sont criantes. Citons par exemple une fiscalité allégée pour les retraités, au regard du chômage des jeunes.

    Enfin, la sortie de crise passe par la réhabilitation du doute et de l’expérimentation. « Ce n’est pas le doute, mais la certitude qui rend fou », écrivait le philosophe Nietzsche dans son tout dernier livre, Ecce Homo. Trouver des solutions innovantes exige d’avoir une soif d’apprendre. Et pour commencer, de prendre conscience des limites de ses connaissances. À quand un leader politique avouant publiquement ses erreurs ou ses doutes sur la marche à suivre ?

    Les discours des candidats à l’élection présidentielle – qui se focalisent sur l’identité nationale, la sécurité ou les baisses de charges pour les entreprises, plutôt que sur l’éducation, l’université, la recherche et l’innovation – ne poussent pas à l’optimisme. C’est pourtant au prix de ce changement de culture que des idées nouvelles et efficaces collectivement pourront véritablement émerger.

    Laurent Vilanova, Professeur en Sciences de Gestion, Université Lumière Lyon 2

    La version originale de cet article a été publiée sur The Conversation.


  • Ceci n’est pas du complotisme – A lire avant de voter

    2017, LE COUP D’ÉTAT

    « Une étude un peu approfondie de l’Histoire nous laisse deviner qu’en toute occasion les vraies forces dirigeantes ont à se tenir dans l’ombre des représentants qu’elles se sont choisies, ne pouvant se risquer à s’exposer aux fluctuations événementielles, sous peine de se voir un jour dépossédées de leur puissance ».
    Louis Calaferte.

    Propos liminaires.

    Une fois de plus, cet article est long. Prenez le temps de le lire tranquillement, mais lisez-le. Il révèle comment certains acteurs ont préparé minutieusement ce qu’il faut bien appeler un coup d’État. Il s’agit pour eux de pérenniser, coûte que coûte, la politique engagée par François Hollande. Alors qu’ils se persuadent de servir les desseins heureux de la France, ces putschistes sont en passe de réussir leur ultime objectif, celui de faire perdre à notre pays son libre arbitre, en soumettant son peuple et en violant la démocratie
    L’heure est grave.
    Pour lire la suite cliquez ici https://networkpointzero.wordpress.com/2017/03/24/2017-le-coup-detat/


  • DE FERME EN FERME – 29 et 30 Avril 2017

    Le Gard de Ferme en Ferme

    29 et 30 Avril 2017

    59 fermes des Cévennes à la Camargue vous ouvrent leurs portes !

    – Visites et dégustations gratuites.
    – 22 points de Petite restauration à la ferme
    – Vente de produits fermiers et bio…
    – Animations, démonstrations (exemples : atelier pâtisserie, démonstration de traction animale, traite, sensibilisation aux insectes pollinisateurs, étude d’une ruche et observation d’une colonie, atelier laine mohair, atelier enfant « peintures de spiruline »…)

    Le dépliant est téléchargeable sur le site plate-forme De ferme en ferme

    Suivez l’actualité de la manifestation sur notre page Facebook

    Une conférence de Presse réservée aux journalistes est organisée le 20 Avril prochain. Contactez nous pour recevoir le programme !

    Vous avez été près de 20 000 l’année dernière à participer à cet événement ! 18 nouvelles fermes vous sont présentées cette année avec un nouveau circuit dans l’Uzège.

    Cette opération de portes-ouvertes dans les fermes, organisée dans le cadre du déploiement de la Politique Alimentaire du Départemental du Gard en partenariat avec la Fédération Départementale des CIVAM du Gard, a pour objectif de faire découvrir au public les savoir-faire et les métiers des agriculteurs engagés dans un développement durable.

    En savoir plus sur le réseau CIVAM dans le Gard : téléchargez notre plaquette 2017 !


  • Turquie : ou comment devenir un dictateur élu démocratiquement

    Les turcs, après avoir voté comme des pieds, risquent de se retrouver avec une balle dans la tête, alors qu’ils se sont tiré la balle dans le pied !

    La réforme constitutionnelle devrait normalement rentrer en vigueur en 2019.

    Théoriquement M.Erdogan – qui a déjà quatorze ans de pouvoir à son actif – pourrait rester aux manettes jusqu’en 2029, à la condition qu’il soit réélu lors des présidentielles de 2019 et de 2024. Mais c’est facile, des élections cela se truquent.

    Ses ambitions sont à la mesure d’Atatürk dont l’héritage s’efface progressivement de l’histoire officielle. Erdogan a une ambition à long terme, résumée dans sa « vision 2023 » : faire entrer Turquie dans le Top 10 des puissances économiques mondiales, augmenter le nombre de touristes et celui des médecins.

    On célébrera en 2023 le centenaire de la fondation de la République turque. Ce sera un moment clé, hautement symbolique. Mais dans l’intervalle, le futur super-président devra gérer un pays divisé.

    Vers un pouvoir dictatorial.

    Peut-on changer l’organisation d’un pays et la nature de son pouvoir politique avec une si courte majorité ?

    Avec 51,2 % des votes en sa faveur, mais dans l’attente des résultats définitifs, Recep Tayyip Erdogan semble avoir remporté son pari de faire avaliser par les électeurs turcs le passage à un système présidentiel fort, mais à quel prix : une opposition laminée, des dirigeants kurdes en prison, des médias réduits au silence, près de 100 000 fonctionnaires licenciés au prétexte qu’ils auraient des affinités avec le coup d’Etat avorté de l’été 2016.

    En dépit de la victoire annoncée du « oui » dans l’ensemble du pays, le camp du « non » l’a emporté dans les trois principales villes, Istanbul, Ankara et Izmir. « C’est une victoire pour Erdogan mais aussi une défaite. Il a perdu Istanbul, là où il a entamé sa carrière politique », en devenant maire en 1994, a écrit sur Twitter Soner Cagaptay, analyste spécialiste de la Turquie au Washington Institute. Les régions peuplées en majorité de Kurdes du Sud-Est ont aussi massivement voté contre l’accroissement des prérogatives du chef de l’État.

    Il apparaît que la Turquie est profondément divisée en deux camps : une aile républicaine, citadine, plutôt de gauche et laïque, et une aile religieuse et conservatrice, provinciale, décidée à restaurer l’islam comme le liant social de la Turquie, là où le fondateur de la République, Mustafa Kemal Atatürk, en avait fait une religion d’Etat strictement contrôlée.

    Peu de mouvements de foule ont été observés en début de soirée. Des manifestants qui tentaient de se rendre devant la Haute Commission électorale, sur l’avenue Mithat Pasa, dans le centre de la capitale, ont été bloqués par la police.

    Le CHP, le principal parti d’opposition, a demandé en début de soirée un nouveau décompte des voix pour 60 % des bureaux de vote.

    Président jusqu’en 2029, et plus s’il réserve d’autre surprises !

    Si sa victoire devait être officiellement confirmée, lui qui a échappé à une tentative de putsch le 15 juillet disposerait non seulement de pouvoirs considérablement renforcés, mais pourrait en théorie rester à la tête de l’État jusqu’en 2029.

    Il a également évoqué la possibilité d’organiser un nouveau référendum, cette fois-ci sur le rétablissement de la peine capitale, une initiative qui sonnerait le glas du processus d’adhésion de la Turquie à l’Union européenne.

    Et pourquoi pas l’instauration de la charia ! C’est un musulman pur et dur. Le port du voile généralisé c’est sûr les turcs y auront droit.

    Les Turcs résidant à l’étranger ont voté beaucoup plus nettement en faveur du oui.

    Liban mis à part, c’est en Belgique que le taux de « oui » au référendum turc a été le plus élevé. C’est ce qui ressort de chiffres de l’agence de presse turque Anadolu, alors que 99,45% des voix avaient été comptés.

    Alors que le camp du « oui » semble l’emporter à 51,2% en Turquie même, il obtient en Belgique 77,1%. Seul le Liban, avec 93,9% de « oui », enregistre un score plus élevé. En Belgique, quelque 44.500 bulletins avaient été dépouillés vers 22h00. Plus de trois quarts des voix se sont exprimées pour les modifications constitutionnelles que le président turc Recept Tayyip Erdogan veut mener.

    Le « oui » a enregistré des score élevés dans d’autres pays d’Europe: en Autriche (73,2%) et aux Pays-Bas (70,3%), puis en France (65,2%), en Allemagne (63%) et au Danemark (60,6%).
    Le camp du « non » l’a emporté ailleurs, notamment en Espagne (86,7%) et au Royaume-Uni (79,1%). L’opposition semble aussi forte aux Etats-Unis et au Canada. Sur 28.000 bulletins dépouillés aux Etats-Unis, plus de 23.000 étaient négatifs (82,9%), et trois quarts des bulletins au Canada exprimaient un « non ». Des chiffres comparables étaient remarqués en Russie (2.400 votes) et en Chine (900 votes).

    Venus assister au discours du Premier ministre Yildirim à Ankara, des partisans de l’AKP ont laissé éclater leur joie même s’ils s’attendaient à une plus large victoire du « oui ». « On attendait plus, mais je suis heureuse », clame, une jeune femme tenant un drapeau turc à la main. « Ce résultat montre qu’une partie du pays conservatrice, ne veut pas rendre le pays plus fort et a une mentalité européenne, l’autre partie progressiste, ce sont des vrais Anatoliens », a renchéri un autre supporteur.


  • Dans les bois éternels – Fred Vargas

    Le ton est donné dès les premières pages.

    Un vieux un peu à l’ouest qui passe sa retraite à guetter ses voisins. Une histoire abracadabrante de maison hantée par une religieuse meurtrière assassinée au XVIIIe siècle.
    Un flic de la criminelle attentif aux ombres qui planent et menacent. Et, en filigrane, le portrait d’un monde légèrement décalé, ni vraiment d’hier ni tout à fait d’aujourd’hui, entre naturalisme et fantaisie.

    Souriez, vous êtes dans un roman de Fred Vargas, le dixième et peut-être le plus réussi. De quoi s’agit-il au juste ? D’une enquête sur le meurtre d’un « grand Black et d’un gros Blanc » égorgés à La Chapelle, l’un dans l’impasse du Gué, l’autre dans celle du Curé, qui va peu à peu conduire le commissaire Adamsberg, favori de l’auteur, à profaner les cimetières sur les traces d’une ténébreuse infirmière, à découvrir la Normandie en compagnie de chasseurs de cerfs, à revenir malgré lui sur son enfance béarnaise, à s’intéresser aux reliques des saints, à s’initier aux mystères de l’os pénien des animaux carnivores, mais si, mais si…

    Laissez-vous conduire. Chaque page est un régal, un trésor d’humour et d’invention – ce flic élevé par une grand-mère qui vouait une passion exclusive à Racine et qui s’exprime en vers de douze pieds, il fallait oser !

    Chaque chapitre révèle un goût contagieux pour les tricoteurs de rêves et les allumeurs d’étoiles, une gourmandise pour les mots de traverse et les regards en coin, les détails improbables et les raisonnements extravagants. Au total, c’est une philosophie que développe Fred Vargas, une lucidité sans faille et une curiosité irréductible pour la vie, une manière toujours de montrer la lumière, même au fond du trou. Les pieds sur terre et la tête dans les nuages.

    Un roman de Fred Vargas, c’est tout un poème. Michel Abescat de Télérama

    Fred Vargas, nom de plume de Frédérique Audoin-Rouzeau, née le 7 juin 1957 à Paris, est une écrivaine et une archéozoologue médiéviste française. Elle est connue pour ses romans policiers qui mettent en scène, pour la plupart, le commissaire Adamsberg. Ses livres ont eu beaucoup de succès et ont été adaptés au cinéma et à la télévision.


  • Ding ! Dong ! Pâques ! Quel est le son de cloches qui dit la vérité ?


    Source : Patrick Martin, journaliste au Globe & Mail canadien
    13 avril 2017 https://www.wsws.org/fr/articles/2017/avr2017/pers-a13.shtml

    Pendant que les médias américains poussent à la guerre en reprenant les accusations de la CIA sur l’usage d’armes chimiques :

    Les morts des bombardements américains triplent en Syrie et en Irak

    Un rapport du groupe britannique de surveillance Airwars* (voir en fin d’article) a révélé que le nombre de morts provoquées par les attaques aériennes américaines en Irak et en Syrie a presque quadruplé au mois de mars par rapport au dernier mois complet avant que Donald Trump entre à la Maison Blanche. Les décès de civils déclarés ont bondi de 465 en décembre 2016 à 1754 en mars 2017, soit une hausse de 277 pour cent.

    Le rapport a été publié sur fond d’hystérie médiatique sur les accusations fabriquées d’attaque au gaz neurotoxique par le régime syrien de Bashar al-Assad, prétexte aux frappes de missiles la semaine dernière commandées par le président Trump. Cela démontre que les bombardements américains ont tué beaucoup plus de civils innocents en Irak, y compris des enfants, que ceux qui seraient tués dans la prétendue attaque chimique de la semaine dernière en Syrie.

    Pour cette raison, l’étude n’est quasiment pas mentionnée dans les médias américains.

    L’organisation Airwars, qui recense les morts causés par les frappes aériennes dans la zone de guerre Irak-Syrie et évalue la force des preuves qui étayent les rapports, a constaté que plus de civils ont été tués au cours des trois premiers mois de 2017, soit un total de 2826, que durant toute l’année 2016.
    Les hausses ont effectivement commencé en l’automne de 2016, lorsque l’armée irakienne et ses «conseillers militaires» américains ont commencé leur attaque sur la ville de Mossoul, occupée par le groupe fondamentalisme sunnite État islamique (ÉI) depuis deux ans et demi.

    Après AirWars*, Amnesty International

    Amnesty International a enquêté sur une série de massacres causés par des frappes aériennes américaines dans la moitié orientale de Mossoul, qui a été reconquise lors de la première phase de l’assaut, d’octobre à décembre 2016. Un rapport publié la semaine dernière a révélé « un schéma alarmant de frappes aériennes de la coalition dirigée par Washington qui ont détruit des maisons entières avec des familles entières à l’intérieur. »

    L’enquêtrice principale d’Amnesty International à Mossoul, Donatella Rovera, a déclaré : « Le nombre élevé de morts civils suggère que les forces de la coalition menant l’offensive à Mossoul n’ont pas pris les précautions adéquates pour les éviter, en violation flagrante du droit international humanitaire. »
    En particulier elle a cité le fait que les autorités irakiennes ont conseillé aux civils de rester dans leurs maisons au lieu de fuir, et qu’après il y a eu des bombardements qui ont visé des habitations complètement occupées.

    La situation est encore pire dans l’ouest de Mossoul, où la deuxième étape de l’offensive américano-irakienne a commencé plus tôt cette année. Elle comprend l’ancien cœur de cette ville de deux millions d’habitants, la zone la plus densément peuplée, où les frappes aériennes ont été systématiquement demandées afin de détruire les immeubles d’appartements où se trouvaient des tireurs d’élite sur les toits, ce faisant elles ont tué la plupart des occupants des étages en dessous.

    Un seul de ces bombardements américains a tué 300 personnes le 17 mars.

    Mais, c’était avec des bombes « propres » et approuvées par les Nations Unies !

    Trois fois plus de personnes innocentes ont été tuées par des bombes américaines le 17 mars que le nombre de morts de la prétendue attaque syrienne aux armes chimiques sur la ville de Khan Sheikhoun, prétexte pour les frappes de missiles commandées par le président américain Trump sur une base aérienne syrienne. Le nombre total de morts civils causées par les bombardements américains en mars est 20 fois plus important.

    Mais il n’y a presque pas eu de mention dans les médias américains (ou européens) des atrocités commises par les bombardements américains. En tout cas, rien de comparable au barrage de propagande constante qui a fourni une couverture politique pour le bombardement par missiles de croisière Tomahawk sur la Syrie ordonné par Trump.

    Aucun des politiciens démocrates qui se sont précipités pour saluer la première action majeure de Trump en tant que « commandant en chef » des États-Unis, de Charles Schumer à Nancy Pelosi à Elizabeth Warren, n’a exprimé des objections au massacre de civils en cours à Mossoul.

    Les défenseurs des médias de l’impérialisme des « droits de l’Homme », comme le trio de politologues guerriers de salon pour le New York Times – Nicolás Kristof, Roger Cohen et Thomas Friedman – n’ont pas écrit ne serait-ce qu’une ligne pour condamner le bain de sang à Mossoul, ni sur l’un des autres massacres effectués par les forces militaires américaines. Leur seule préoccupation est de diaboliser les gouvernements et les forces ciblés par la CIA et le Pentagone, et ainsi de rendre l’intervention impérialiste américaine plus acceptable pour leur public des classes moyennes supérieures. Idem en France.

    Assad dirige un régime impitoyable et est responsable de nombreux crimes contre son propre peuple, mais …

    Un obstacle majeur pour la campagne médiatique sur la supposée attaque au gaz neurotoxique syrien contre Khan Sheikhoun tient aux accusations totalement invraisemblables du point de vue du motif. Assad dirige un régime impitoyable et est responsable de nombreux crimes contre son propre peuple. Mais il n’avait tout simplement aucune raison de s’engager dans une telle attaque dans des conditions où ses forces ont repris le contrôle de toutes les grandes villes de la Syrie et où les principaux responsables de l’administration Trump venaient de reconnaître que Assad était susceptible de survivre à la guerre civile et que le but des États-Unis en Syrie était de détruire l’ÉI, et non de renverser le leader syrien.

    Cependant …

    Il n’y a, par contre, aucune difficulté à déterminer un motif pour le nombre croissant de personnes tuées par des bombes et des missiles américains en Irak et en Syrie. C’est une partie indispensable de la volonté de l’impérialisme américain de maintenir sa position dominante dans l’ensemble du Moyen-Orient, un effort qui a coûté la vie à plus d’un million de personnes et a plongé l’Irak, la Syrie, le Yémen, la Libye, la Somalie et d’autres pays dans un chaos sanglant.

    L’escalade du bain de sang représente à la fois une continuation de la politique de l’administration Obama et une intensification de ses pires caractéristiques. Selon un calcul effectué par Micah Zenko du Conseil des affaires étrangères, les frappes de missiles par drone ont triplé en fréquence depuis que Trump est à la Maison-Blanche, allant d’une moyenne d’un tous les 5,4 jours à un tous les 1,8 jours.
    Les règles d’engagement qui encadrent les bombardements et les frappes de missiles américains ont été considérablement atténuées au Yémen et en Somalie, dans les deux cas par des décisions directes du président Trump. Au moins une tuerie de masse, de 30 personnes au Yémen, a immédiatement fait suite au changement de gouvernement, et des centaines d’agents des forces spéciales des États-Unis ont été déployés en Somalie dans un changement de politique lancé par le Pentagone sous Obama et confirmé sous Trump.

    La consigne de Trump ne « prenez plus des gants ».

    Pour les forces américaines beaucoup plus importantes engagées en Irak et en Syrie, l’administration Trump est en phase finale d’examen des règles d’engagement afin de les assouplir ou de les supprimer complètement. Déjà, la prise de décision a été poussée vers le bas de la chaîne de commandement afin que les officiers de terrain, et non le quartier général, appellent des frappes aériennes. Le nombre croissant de morts des derniers mois va encore monter en flèche, car le Pentagone suit la consigne de Trump de « retirer les gants ».

    Le Pentagone a commencé cette semaine une enquête officielle sur le massacre du 17 mars à Mossoul et sur plusieurs autres catastrophes provoquées par les bombardements américains. Le porte-parole du Pentagone, le colonel Joseph Scrocca, a reconnu que ces événements « ont un effet négatif sur notre image au moins dans toute la région et dans le monde ». Mais il a suggéré que « c’est exactement le but de l’EI en ce moment. » En d’autres termes, ceux qui exposent les crimes de l’impérialisme américain font le travail des terroristes !

    Les rapports d’Airwars et d’Amnesty International soulignent le caractère complètement criminel de la politique étrangère des États-Unis au Moyen-Orient. Ils démasquent tous ceux qui sont impliqués dans l’hystérie anti-Assad et anti-russe comme des propagandistes pour l’impérialisme.

    (Article paru en anglais le 12 avril 2017)
    Patrick Martin, journaliste au Globe & Mail canadien

    * Airwars est un projet de transparence dirigé par les journalistes travaillant autour de quatre volets. Nous surveillons et évaluons les rapports de victimes civiles prétendument causés par la coalition, la Russie et d’autres attaques aériennes internationales. Nous analysons les données des campagnes pour aider à comprendre la guerre. Nous archivons les revendications militaires. Et nous publions des nouvelles sur nos résultats.


  • Percée de Mélenchon : les banquiers prédisent « un cataclysme »


    Source : https://www.legrandsoir.info/percee-de-melenchon-les-banquiers-predisent-un-cataclysme-5397.html

    Tout comme hollande LE FIGARO met sa couche

    Lu et entendu dans les médias sur « Maximilien Ilitch Mélenchon » (sic) :

    « un projet dévastateur, coup de massue fiscal, coût faramineux du programme, dépenses publiques, des impôts et de la dette, l’apôtre des dictateurs révolutionnaires (Castro, Chavez), simplifications, falsifications, spectacle du tribun, programme communiste, révolutionnaire communiste, capitaine du cuirassé Potemkine qui finira par négocier la ferraille du Titanic ».

    Tout cela est un peu court et trop nuancé.
    Ajoutons aux risques :

    « Nuées de sauterelles sur les champs de blé, Lyon écrabouillé par un météorite de 1 km de longueur, réveil des volcans d’Auvergne, tsunami à Calais, Brest, Arcachon, Biarritz, Montpellier et Marseille, gigantesques incendies dans le sud et inondations dans le nord, arrivée des chars de l’Armée Rouge sur les Champs Elysées, pluie de grenouilles et de vipères, 11 mois d’hiver, débarquement des troupes bolivariennes de Maduro, séisme à Paris avec effondrement de la Tour Eiffel, ruptures de barrages, fuites de gaz radioactif dans la centrale de Blaye, pertes de vos clés de voiture et d’un être cher, évanouissement de Gattaz, récital de Mireille Mathieu en duo avec Renaud, meeting géant de Frigide Barjot au stade de France, éliminations humiliantes de nos équipes nationales de foot et de rugby, ha ! ha ! dieu vous punit bien ! »

    Théophraste R. (Nostradamus sur Réseau social).

    PS. Vous êtes sûrs qu’il n’est qu’à 18/19 %, Merluche ?


  • «La mère de toutes les bombes» a tué 36 combattants de Daesh en Afghanistan

    La plus puissante bombe américaine non-nucléaire

    La plus puissante bombe américaine non-nucléaire, larguée jeudi 13 avril dans l’est de l’Afghanistan, a détruit un réseau de tunnels utilisés par le groupe djihadiste Etat islamique (EI) et tué au moins 36 de ses combattants, a indiqué vendredi le gouvernement afghan qui écarte toute victime civile.

    « A la suite du bombardement, des repaires stratégiques de Daesh (acronyme arabe pour l’EI) et un complexe profond de tunnels ont été détruits. Trente-six combattants de l’EI tués », a indiqué le ministère de la Défense dans un communiqué.

    Cette bombe n’avait jamais été utilisée en combat. La « Mère de toutes les bombes » (MOAB, de son petit nom anglais), la charge la plus puissante de l’arsenal militaire américain hors-nucléaire.
    Près de 8 mètres de long, 11 tonnes de TNT, et un champignon visible plus de 30 km à la ronde… La bombe GBU-43 a anéanti une série de grottes et de tunnels occupés par des combattants de Daesh dans la région de Nangarhar, dans l’Est de l’Afghanistan.

    Plus de 300 kg de TNT par personne

    Selon les estimations, l’organisation compterait entre 20 000 et 50 000 combattants rien que sur les territoires syriens et irakiens.

    Ce qui signifie qu’avec le rendement de ce type de bombe il faudra entre 6 millions et 15 millions de kilogrammes de TNT pour en venir à bout. Les marchands d’armes se frottent les mains et c’est sans parler des bombes qui ratent leur objectif…

    Donald Trump «tellement fier de nos militaires»

    «Je suis tellement fier de nos militaires. C’est un nouveau succès», a déclaré Donald Trump à la presse. «Je leur ai donné carte blanche. (…) Franchement, c’est pour cela qu’ils ont autant de succès ces derniers temps. Si vous comparez ce qu’il s’est passé ces huit dernières semaines à ces huit dernières années, vous verrez qu’il y a une énorme différence».

    Selon Hans Kristensen, expert de la Fédération des scientifiques américains spécialisé dans la surveillance de l’arsenal militaire américain, elle a une puissance égale à environ 1/30ème de celle de la plus petite bombe nucléaire américaine actuelle, la B61-12. Outre son pouvoir destructeur, il s’agit d’avoir un impact psychologique sur les combattants ennemis.

    Tremble, Bachar el Assad, Donald Trump arrive!

    Avec de tels moyens ça va être difficile pour Donald de trier les bons et les mauvais syriens ainsi que les bons (modérés) et mauvais djihadistes.

    Ca s’appelle des frappes chirurgicales ! Il faut dire que la médecine a fait d’énorme progrès !


  • Questions légitimes que l’on doit se poser


    Source Antoine Fournier Planetes360

    Les récentes frappes contre la Syrie ont détruit l’espoir que Trump rejette la politique d’ingérence.

    Il s’est montré, en réalité, la marionnette dl’«Etat profond», explique l’historien John Laughland.
    Le revirement de 180 degrés du président Trump sur la Syrie met fin à toute illusion sur sa présidence. Loin de représenter une révolution, son élection l’an dernier n’est que la énième preuve que le processus démocratique est aujourd’hui incapable d’effectuer de vrais changements dans la vie politique des grands Etats, tant les grandes lignes de cette politique sont fixées par un appareil de l’Etat qui, lui, ne change jamais.

    Pourquoi prétendre que c’est Assad qui a utilisé un armement chimique pour tuer quelques dizaines de civils au risque de se mettre à dos la communauté internationale ?

    Parmi ceux à qui le crime profite, les troupes rebelles (dont Al-Nosra, une branche d’Al-Qaïda) et l’Etat Islamique ne figurent-ils pas en bonne place ?

    Que dire des intérêts Turcs dans la région ?

    Voient-ils d’un bon œil la progression des Kurdes, alliés du régime de Bachar-el-Assad ?

    Est-il l’intérêt des Turcs que l’alliance Russes, Syriens et Kurdes sortent vainqueur de la guerre contre les islamistes ?

    Cette déstabilisation du dictateur Syrien ne provoque-t-elle pas une fragilisation de la position de la Russie ?

    Cela ne profite-t-il pas en premier lieu aux Etats-Unis ?

    Que sait-on de l’action de la CIA dans la région ?

    N’est-elle pas habituée à soutenir discrètement des terroristes islamistes contre les Russes ?

    Et fomenter des actions visant à en déstabiliser les alliés ?

    Pourquoi Trump est-il si prompte à condamner l’allié des Russes dans la région, et lance-t-il une attaque unilatérale ?

    Où est son intérêt ?

    Est-il d’ordre stratégique ou domestique ?

    Ses démêlées avec les représentants républicains y sont-elles pour quelque chose ?
    Où est l’intérêt du peuple américain ?

    Les attaques chimiques effectuées en 2013 contre une population civile ont-elles fait l’objet d’une enquête approfondie ?

    Des journalistes Belges sur le terrain n’ont-ils pas témoigné de la probable culpabilité des rebelles islamistes djihadistes eux-mêmes ?

    Peut-être comprendrons-nous mieux ce qui se passe si nous savions ce qui se trame derrière tout cela.

    Où sont les champs pétrolifères ?

    Quels sont les projets de Pipe-line en Syrie ?

    Quels sont les vrais intérêts des Turcs, des Russes, des Américains, des Iraniens, des monarchies du Golfe, des Israéliens ?

    Tant de questions sans réponse…

    D’autres questions, par contre, ont finalement obtenues, avec le temps, des réponses :

    L’intervention américaine en Irak, contre l’avis de l’ONU, en 2003, a-t-elle apporté la paix et la démocratie dans cette région ?

    Des armes de destruction massive ont-elles été découvertes en Irak, ou bien au contraire a-t-on découvert que les autorités américaines (the deep state) savaient dès le début qu’elles n’existaient pas ?

    L’état Islamique se serait-il constitué si les Etats-Unis n’avaient pas renversé un régime, certes dictatorial, mais laïc ?

    Dans ces conditions, est-il temps pour les démocraties européennes de trancher, de condamner, d’intervenir, au risque d’agir dans l’intérêt des vrais responsables de l’horreur de cette semaine, et contre les intérêts des Européens ?

    Pourquoi accuser Bachar-el-Assad de désigner comme terroristes des opposants ou rebelles, alors que ceux-ci sont des islamistes djihadistes, dont certains sont des combattants d’Al-Qaïda ou de l’Etat Islamique, que nous appelons nous-même terroristes lorsqu’ils s’en prennent à nous ?

    Pourquoi la presse française se précipite-t-elle alors, comme pour préparer la population française à une participation de la France à une nouvelle croisade Américaine ?
    Quels sont nos intérêts ?

    Quels sont les intérêts de la presse Française ?

    Faut-il chercher un agenda du côté des actionnaires de nos grands journaux ?

    Pourquoi une si belle unanimité alors que tant de zones d’ombre subsistent ?

    Y-a-t-il un rapport de causalité avec l’opinion exprimée par Emmanuel Macron, favorable à une intervention Française ?

    L’alliance des va-t-en-guerre va-t-elle réitérer les erreurs de l’invasion de l’Irak de Saddam Hussein, ou de la Libye de Mouammar Kadhafi, avec la Syrie de Bachar-El-Assad ?
    Ne prennent-ils pas les lecteurs et les électeurs pour des ignorants incapables de lire, d’écouter et de réfléchir ?

    A-t-on encore le droit de poser des questions ?

    Mystère et boule de gomme …

    Antoine Fournier Auteur indépendant, Voyageur, Consultant auprès des entreprises dans 19 pays et 3 continents..


  • Donald Trump affirme son autorité sur ses alliés

    A lire ci-après l’excellente analyse de Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 7 avril 2017 par Thierry Meyssan

    Ne vous laissez pas illusionner par les jeux diplomatiques et le suivisme des grands médias. Ce qui s’est passé ce matin en Syrie n’a aucun rapport ni avec la présentation qui vous en est faite, ni avec les conclusions qui en sont tirées.

    Ce matin, les États-Unis auraient tirés 59 missiles de croisières depuis la Méditerranée pour détruire la base militaire aérienne syrienne de Sha’irat. Il s’agirait d’une action unilatérale visant à sanctionner une attaque à l’arme chimique qu’ils attribuent à l’armée arabe syrienne.
    Stupéfaite par l’ampleur de l’action états-unienne, la totalité des commentateurs conclue à un virage à 180° de l’administration Trump sur la question syrienne. La Maison-Blanche aurait enfin adoptée la position de son opposition états-unienne et de ses alliés britanniques, français et allemands.

    Vraiment ?

    Lire la suite en cliquant ici : http://www.voltairenet.org/article195897.html


  • La morgue et l’arrogance du Barbier


    Source : http://www.acrimed.org/Grands-journalistes-contre-petits-candidats Blaise Magnin et Henri Maler

    Un mépris qui n’épargne personne

    ( … )
    Drapé dans l’écharpe rouge de son arrogance, il propose de réformer radicalement les conditions d’accès au débat démocratique pour les rendre totalement inaccessibles à celles et ceux qui n’ont pas ses faveurs. Mais avant de formuler ses lumineuses propositions pour un malthusianisme démocratique radical, Barbier s’insurge – c’est le titre – contre

    « l’agaçante jérémiade des “petits” »

    … et laisse libre cours à un mépris qui n’épargne personne :

    – ni les « petits » candidats forcément « inutiles », dont les protestations relèvent d’une « râlerie de boutiquier qui refuse de reconnaître que ses produits sont mauvais et que son magasin est ringard » et qui assument le risque de faire perdre les candidats légitimes ;

    – ni les maires qui leur ont apporté leur parrainage, car ce sont « des élus que motivent la crédulité autant que la charité, la naïveté autant que l’équité » ;

    – ni les électeurs qui leur accordent leurs suffrages, puisque « les ouvriers en voie d’extinction hurlent avec l’extrême gauche » et que « le peuple prend goût au triomphe de l’engouement, au règne du caprice ».

    Un chapelet de sarcasmes et de qualificatifs dédaigneux sur lequel nous ne nous étendrons pas en détail tant il relève d’un genre éditocratique connu, ressassé et… éventé.

    Mais si l’éditocratie est unanime, ou presque, pour déplorer la profusion de candidats, et, surtout, l’obligation de leur donner la parole, rares en revanche sont les ténors médiatiques à oser préconiser ouvertement des méthodes légales d’endiguement démocratique et de restriction du pluralisme électoral…
    Christophe Barbier, lui, n’a pas ce genre de pudeur, et tient visiblement en si haute estime le jugement de Christophe Barbier, qu’il explique comment évincer les candidats qui, ne cadrant pas avec l’idée qu’il se fait d’une élection présidentielle, indisposent Christophe Barbier.

    Le programme de ce faux candidat est impressionnant : suppression « des primaires ouvertes, trop soumises aux effets de mode et aux embardées utopistes » ; « parrainage obligatoire pour les élus nantis du privilège de signature, mais relèvement du seuil à 2 000, voire 5 000 paraphes » ; suppression du « remboursement des frais de campagne » ; obligation « d’investir 577 candidats aux législatives ».

    Quelle que soit l’opinion que l’on porte sur elle, cette proposition revient à assurer le monopole de l’élection présidentielle à une poignée de professionnels de la politique.

    À ce titre, elle est significative de ce que Christophe Barbier représente jusqu’à la caricature : un professionnel des médias qui outrepasse systématiquement les fonctions du journaliste, qu’informer n’intéresse pas, qui se croit fondé à commenter et intervenir dans le débat public à tout propos, tout à tour militant, consultant, voire responsable politique ; un chien de garde, en somme, qui doute si peu de sa propre légitimité qu’il entend circonscrire le périmètre de la vie politique aux frontières de ses propres opinions !

    Ah ! Si Christophe Barbier était Président !


  • Mais que font Guignol et Gnafron du DECODEX !


    Source : http://arretsurinfo.ch/quand-lafp-confond-lirak-et-la-syrie/

    Quand l’AFP confond l’Irak et la Syrie…

    … et que les journaux republient la dépêche sans la lire. Quoique à bien y regarder, cela ressemble furieusement à une manipulation.

    Jeudi 23 mars, La Libre Belgique publiait une dépêche, apparemment en provenance de l’AFP disant ceci :
    Syrie: plus de 100 civils tués dans une explosion

    AFP Publié le jeudi 23 mars 2017 à 15h09 – Mis à jour le jeudi 23 mars 2017 à 20h54
    International
    Nouveau drame dans le conflit syrien.
    Plus de 100 civils ont été tués dans une explosion mercredi survenue près de Mossoul.

    Seul (petit) problème, Mossoul se situe en Irak, et non en Syrie. Accessoirement, on omet de préciser aussi que ces « explosions » résultent de frappes aériennes de la coalition dirigée par les Américains. Pour info, la distance la plus courte entre la banlieue Ouest de Mossoul et la frontière est de 95 Km.
    Ce qui rend particulièrement savoureuse l’évaluation dithyrambique rédigée par l’équipe des petits guignols hydrocéphales du Decodex TM.

    L’Agence France-Presse (AFP) est la principale agence de presse généraliste française, implantée dans environ 195 pays. La vérification de ses informations et la mention systématique des sources sont parmi ses principaux piliers, lui donnant une très grande fiabilité en règle générale !!!

    Tout fout le camp, ma bonne dame !


  • C’est qui, c’est quoi, Macron ?

    Emmanuel Macron nous est souvent présenté dans les médias comme un homme brillant, un génie ou un philosophe, qui incarnera la rupture avec le quinquennat d’Hollande.
    Mais lorsqu’on examine son parcours on se rend compte qu’il y a de forte chance qu’il incarne plutôt la continuité. C’est ce qu’on va voir dans cette vidéo


  • Histoire du plus grand génocide mondial

    C’est l’un des plus grands génocides de l’histoire, plus grand encore que celui qui nous est continuellement ressassé, car l’on parle ici de 80 millions à 100 millions de personnes! Et pourtant, celui-ci continue tranquillement. Les amérindiens sont « protégés », principalement en tant que source de revenus, avec la visite des zoos réserves, grâce au cinéma, à la culture, mais sinon… Leur principal droit est celui-ci de conserver le silence, aux États-Unis, le « blanc » reste maitre!

    Le livre d’histoire étasunienne le plus important que vous lirez de votre vie (Counter Currents)

    Dr. Robin D.G. Kelley, à propos de l’ouvrage de Roxanne Dunbar-Ortiz : « C’est peut-être le plus important livre d’histoire étasunienne que vous lirez dans votre vie. »

    Selon Harper’s Magazine (avril 2017), il y a au moins vingt-huit universités étasuniennes qui ont des programmes d’études sur l’esclavage aux Etats-Unis. Mais, en revanche et cela me paraît très instructif, aucun établissement d’enseignement supérieur aux États-Unis ne s’intéresse, sous quelque forme que ce soit, au fait que les peuples autochtones – hommes, femmes et enfants de tous âges – aient été éliminés (avec un objectif génocidaire) pour leur voler les terres sur lesquelles les institutions prestigieuses qui existent maintenant ont été construites.

    Il est facile de créer un programme, mais il est pratiquement interdit de mentionner l’éventualité de rendre des terres sur lesquelles les Amérindiens ont un droit légal. Il y a quelques campus où l’on discute formellement des réparations à consentir aux Afro-Américains, mais vous aurez du mal à trouver quelqu’un – même dans les cafés des campus – qui plaide pour la restitution aux Amérindiens de ce qui leur a été volé par les ancêtres de ces présidents d’université grassement rémunérés.

    Les Étasuniens de souche sont tout en bas de l’échelle sociale. C’est-à-dire qu’ils sont les moins susceptibles d’être pris en considération dans l’ordre des priorités quand il s’agit de nos problèmes collectifs. En fait, des entreprises comme Peabody Energy (et beaucoup d’autres) – si elles pensaient pouvoir s’en tirer sans dommage –distribueraient des vêtements infestés de germes de maladies mortelles dans les réserves (dans l’intention de parachever la mission génocidaire de nos Pères fondateurs). Beaucoup d’intérêts financiers puissants sont fort contrariés par les protestations des Indiens contre la destruction environnementale de leurs terres sacrées.

    Le grand public, tourne la tête et regarde ailleurs

    Et le grand public, y compris les lecteurs de médias alternatifs, regarde ailleurs quand les entreprises se comportent de manière criminelle. Regarder ailleurs, comporte souvent aussi la publication d’articles pro-indiens et la tenue de conférences sur des questions liées aux Indiens. En effet, se joindre au concert des récriminations politiquement correctes (sans aucune intention de faire quoi que ce soit de plus à propos de quoi que ce soit) équivaut à se rendre à un carrefour abandonné pour crier dans le désert qu’il est injuste de ne pas accorder de pardon à Leonard Peltier*. Est-ce que cela ne s’appelle pas regarder ailleurs quand c’est là tout ce qu’on fait pour libérer Leonard Peltier ?
    Marcher en cercles avec des pancartes et participer à des veillées aux chandelles n’a pas plus d’impact si ce n’est de procurer aux participants un sentiment d’auto-satisfaction et / ou le plaisir de la socialisation. C’est ce que j’appelle du militantisme pour le moins équivoque. Et en tout cas… sans consistance.

    Mais au niveau global, ce et ceux que je critique ici sont de peu d’importance. Au plan macroscopique, nous devons tout d’abord reconnaître que les États-Unis sont pourris jusqu’à l’os quand il s’agit des Indiens (et de désigner des « indésirables »). Et cela n’est pas le cas lorsqu’un établissement d’enseignement met en place un programme (similaire aux programmes pour les Afro-Américains cités ci-dessus), mais qu’elle ne modifie en rien ses politiques d’aide financière ou d’admission en signe de réparation. Une seule des vingt-huit universités mentionnées ci-dessus l’a fait.

    Les instructions du « Grrrand » Général George Washington

    En réponse aux Haudenosaunee (les six Nations iroquoises) qui hésitaient entre soutenir les Anglais ou les séparatistes au milieu des années 1770, le Général George Washington a envoyé des instructions écrites au Général de division John Sullivan pour qu’il prenne des mesures contre elles. Voilà ses ordres :

    « … détruire tous les campements de la région … que le pays ne soit pas simplement occupé mais détruit … vous refuserez absolument d’écouter toute les demandes de paix avant d’avoir mené à bien la destruction totale de leurs campements … Notre sécurité future réside dans leur incapacité à nous nuire … et dans la terreur que leur inspirera la sévérité du châtiment qu’ils recevront. »

    Cela vous rappelle quelque chose ?

    Les ordres de Washington sont clairement l’écho de ce que les États-Unis font dans le monde entier depuis leur création. Et ce que les Ecossais-Irlandais – employés par Washington pendant la Révolution – avaient fait à la demande de ses précurseurs contre d’autres âmes de seconde classe en Europe … avant de migrer vers le prétendu Nouveau Monde (qui n’était pas nouveau du tout, sauf pour les Blancs voleurs et génocidaires).

    Rien de tout cela n’est réellement enseigné dans nos écoles. Mais je soutiens que si un professeur lisait seulement les 77 premières pages de L’Histoire des peuples indigènes des États-Unis de Roxanne Dunbar-Ortiz, cela l’inciterait à proposer un programme pour l’enseigner. Cela permettrait de voir que pratiquement tous les problèmes actuels – de la violence l’intérieur du pays due aux armes jusqu’aux des abominations que nous perpétrons à l’étranger (et plus) – ont leurs racines solidement ancrées dans le traitement des Amérindiens par les Européens de leurs premiers contacts à nos jours.
    Mais, bien sûr, cela pourrait détourner un enseignant ou un militant de participer aux veillées aux chandelles… Ou de marcher en cercle.

    Richard Martin Oxman

    Richard Martin Oxman est enseignant et militant depuis plus de 50 ans. Il serait heureux de donner des conférences gratuites dans tous les établissements éducatifs qui le souhaitent. On peut le joindre à invisibleparadecall@gmail.com.

    Traduction : Aliocha Kazoff

    Source Originale : http://www.countercurrents.org/2017/03/23/the-most-important-u-s-history-book-you-will-read-in-your-lifetime/

    Source: http://arretsurinfo.ch/le-livre-dhistoire-americaine-le-plus-important-de-votre-vie/
    (*) Leonard Peltier est un militant amérindien anishinaabe/lakota, né le 12 septembre 1944, incarcéré depuis 1976 et condamné à deux peines à perpétuité. Il est membre de l’American Indian Movement. Wikipédia

    C’est sur ce génocide que s’est construit la nation étatsunienne